Comment opèrent les hackers ?

Beaucoup de particuliers trouvent la sécurité et le réconfort auprès des institutions financières pour garder leur économie. Cependant, les banques et autres institutions financières sont la cible de hackers rompus à la tâche, qui ne cessent de contourner les grilles de sécurités établies par les banques. Aujourd’hui, de nouveaux programmes sont en train d’être créés pour pirater les comptes sans support matériel.

Le piratage des comptes bancaires, quelles conséquences ?

C’est un des phénomènes les plus inquiétants du monde technologique. Les prouesses technologiques ne participent pas toujours à rendre notre quotidien meilleur d’autant plus que certains en profitent pour réaliser leur sale besogne comme soutirer de l’argent indûment à une personne sans qu’elle ne s’en rendent compte ou bien plus grave accéder aux données bancaires de la personne. Les méthodes sont multiples et variées, mais les plus avérées sont la mise en circulation d’un virus capable d’infecter le système de sécurité de votre banque en déjouant tous les pare-feu pour avoir l’accès libre. C’est un business florissant qui engage beaucoup de personnes tapis dans l’ombre généralement connues sous le nom de hackers. Aucun système ne leur résiste, et cela participe à fragiliser la sécurité universelle.

La nouvelle arme des hackers

Elle se nomme le Backdoor.Win32.Skimer, est une malware qui peut être installée directement ou par le canal du réseau interne de la banque. Une fois le logiciel en place, il permet à la machine d’avoir un accès illimité. Avec sa récente mise à jour, son installation ne requiert plus l’usage d’un CD. La validation de l’installation offre aux hackers la possibilité d’avoir un contrôle effectif sur tous les comptes. La somme trouvée dans les comptes ne les intéresse pas trop. Leur attention s’oriente surtout vers les données bancaires qui pourront leur permettre de confectionner d’autres cartes pour effectuer des retraits d’argent. Pour ce qui est du client, la réaction à adopter face à ce cas de figure, c’est de saisir au plus vite son agence afin d’être remboursé par la banque qui est tenue de restituer les fonds indûment débités.